5 pistes pour reprendre confiance en soi au travail

Quand le travail nous fait perdre confiance…

Parfois, dans note parcours professionnel, notre confiance en soi est mise à mal.

On peut faire de mauvaises rencontres (relations toxiques), on peut tomber dans un guet-apens (qui nous conduira au burn-out), on peut faire un choix de poste dans l’urgence, qui en fait ne nous correspondra pas, et qui nous fera sentir en décalage, pas à notre place.

Et quand tout cela dure, notre estime de soi en prend un coup. Et il est parfois compliqué de se remettre en selle, n’est-ce pas ?

Votre travail nourrit-il votre confiance en vous ?

Si une de ces situations vous est arrivée, vous faites peut-être aujourd’hui partie de ceux.celles qui ont toujours peur de ne pas être à la hauteur.

Vous doutez sans cesse de vos qualités ou de vos compétences.

Vous imaginez que ce que vous avez acquis n’est pas le fruit de votre travail, mais plutôt celui de la chance

Bref vous avez perdu confiance en vous, en partie à cause du travail.

Rassurez-vous c’est un « mal » qui, à différents degrés, touche un grand nombre de personnes, cela peut être handicapant dans votre vie personnelle, mais aussi pour la gestion de votre carrière, et des choix que vous allez avoir à faire maintenant, pour sortir de là.

Pour vous aider, voici 5 points qui vous permettront de « booster » cette confiance en vous. Mais attention, il n’y a rien de « magique » ici ! Tout cela prend du temps, donc soyez indulgent.e et bienveillant.e avec vous-même. Car c’est à force de FAIRE, que vous allez pouvoir engranger vos points de confiance. 

Piste 1 : Comment les autres me perçoivent ?

Nous n’avons jamais pleinement conscience de l’image que nous donnons de nous-même, au travail ou ailleurs. Comment nos amis, notre famille, et surtout nos collègues nous perçoivent-ils ?

Parfois, on serait agréablement surpris du résultat, et on se créerait une bonne occasion d’engranger de la confiance.

Alors pourquoi ne pas leur poser la question sans y aller par quatre chemins ? Vous connaissez peut-être l’exercice du 360°.

Exercice : Choisissez des personnes objectives de votre entourage, et dites leur simplement que vous avez besoin de leur poser quelques questions à votre sujet, car vous réalisez un travail sur vous-même, qui a pour but de mieux vous connaître. Voici quelques exemples de questions :

Comment me vois-tu en tant que professionnel(le) ?

Si tu devais m’attribuer 3 compétences, lesquelles seraient elles ?

Que pensez-vous que je pourrais apporter à un groupe de travail ?

Alors, qu’en pensez-vous ?

Ça fait du bien, non ? 🙂

Piste 2 : Renforcez vos compétences

Une fois que vous avez identifié les compétences dans lesquelles vous vous sentez bien (parce qu’elles vous font plaisir, et aussi parce que les autres vous y reconnaissent), attelez-vous à les rendre encore meilleures.

Parce que si vous passez votre temps à essayer de faire décoller (et focaliser, du coup) vos « points faibles », vous perdrez du temps précieux qui pourrait être mis à profit pour faire de vos points forts des domaines d’excellence.

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Continuez à travailler là où vous êtes bon, car être expert.e sur une chose à plus de valeur que d’être moyen sur plusieurs, non ?

De plus c’est extrêmement valorisant pour vous-même, car vous aurez beaucoup plus confiance en vous si vous savez que vous être expert.e sur un sujet. Vous serez reconnu(e) pour ça, et si vous êtes en développement de votre petite entreprise ou en recherche d’emploi par exemple, les gens risquent même de venir directement à vous 😉

Donc focalisez et travaillez vos points forts en priorité !

Piste 3 :  Éliminez vos croyances limitantes

Chacun de nous possède ses propres croyances sur la vie, soi-même et les autres. Elles ont pour fonction de nous permettre de rester dans notre monde connu, car si à chaque nouvelle situation rencontrée, notre cerveau devait repartir de zéro pour ressentir /expérimenter /comprendre /analyser/ déduire, on deviendrait juste complètement fous :))

Parfois il est bon d’apprendre à identifier ces croyances (qui ne sont pas toutes aidantes…) pour les dépasser. Une des croyances limitantes que j’entends souvent chez mes clients est bien sûr « je n’ai pas confiance en moi », ou « je ne me sens pas à la hauteur ». Du coup, ces personnes procrastinent leur changement (👉🏼PS : j’ai écrit tout un article sur la procrastination, qui vous aidera peut-être à mieux comprendre pourquoi il est difficile parfois, de mettre son changement professionnel en action, il est ici)

Pareil pour la vie perso, en voici un autre exemple de croyance en amour : « Je ne vais pas réussir à rencontrer quelqu’un car je suis trop timide ». Cela voudrait donc dire que toutes les personnes timides sont célibataires ?

Bien sûr que non, et puis si ça se trouve, la personne qui se dit être timide ne l’est pas tant que ça, mais elle le croit et ça l’arrange bien, car de cette façon elle ne prendra aucun risque et se « cachera » derrière cette croyance…

Pour commencer à faire un travail de nettoyage de croyances, il est intéressant d’identifier deux types de croyances :

  • Celles que l’on a héritées (de notre famille, du système éducatif ou de la société…), qu’on a prises pour argent comptant, car elles étaient sécurisantes à un moment donné, mais qui ne nous appartiennent pas réellement. Exemple : « Il faut travailler dur pour gagner sa vie »…Les personnes qui sont guidées par cette croyance ont de fortes chances d’avoir justement, un boulot « dur »…
  • Celles que l’on s’est construites, fruit de nos propres expériences, tentatives manquées ou grandes victoires, peurs, etc. Exemple : « Les mecs sont tous des salauds »…Forcément, les filles qui pensent ça, auront de grandes chances de tomber sur l’un d’entre eux pour entretenir ce scénario. Après tout, ça simplifie les choses…

Le travail est maintenant d’identifier parmi nos croyances, celles qui sont « limitantes », et qui nous empêchent d’avancer, et celles qui sont « aidantes » (« j’arrive toujours à m’en sortir », « je sais m’adapter facilement »,etc.). L’idée de la démarche, vous l’avez compris, sera de renforcer vos croyances aidantes, et de remplacer vos croyances limitantes. Le déblocage des croyances, c’est quelque chose que je travaille souvent en coaching avec mes clients.

Piste 4 : Explorez votre peur de l’échec

Pendant une séance de coaching, j’ai déjà entendu cette phrase de la part d’un client : « Je ne me sens pas capable d’aller à l’entretien d’embauche parce que j’ai trop peur de ne pas être à la hauteur ».

Après l’avoir accompagné à identifier ses peurs et ses croyances, ce qui m’intéresse c’est de lui demander ce qui se passerait réellement et concrètement en cas d’échec.

Est-ce que cet « échec » serait un réel danger pour lui-même ?

Ou juste une parasitante « peur de l’échec » (qui n’arrivera probablement pas) ?

Quelles seraient les conséquences concrètes de cet « échec » ?

Réaliser que derrière un potentiel échec, il y a plutôt une peur du symbole qu’un véritable danger, permet de se libérer d’un poids et donc d’agir…(et puis j’en profite pour répéter un mantra que j’adore : « Il n’ y a pas d’échec, il n’ y a que des tentatives »)

Piste 5 : Reprendre confiance en soi par l’action

La différence entre confiance en soi et estime de soi est essentielle à comprendre ici :

  • L’estime de soi, c’est la valeur que l’on se donne
  • La confiance en soi, c’est ce qu’on se croit capable de faire ou pas

Bien sûr, les deux sont liées. D’ailleurs, la confiance en soi est l’une des composantes de l’estime de soi. C’est donc la porte par laquelle entrer, pour la travailler.

Le travail sur l’estime de soi est un peu plus long et plus profond que le second, car lié parfois à des facteurs super-archaïques, qui se travaillent plutôt avec un psy. D’ailleurs, j’invite parfois mes clients à doubler notre accompagnement par des consultations thérapeutiques avec un.e pro (s’ils ne le font pas déjà), parce qu’en général, c’est très aidant pour eux. Et c’est un catalyseur pour notre travail.

La confiance en soi peut se travailler au quotidien par un nombre infini de petites choses sur lesquelles on peut se challenger, pour pouvoir ensuite se dire « je l’ai fait ». Et ça, ça booste, même sur le court terme.

L’exercice du pot-au-feu, pour reprendre confiance en soi 😉

Exemple de croyance : « Je suis nul.le en cuisine » (traduction : « je ne me sens pas capable (confiance en soi) de préparer un bon plat un peu compliqué, je vais le louper »)

Exercice : Cuisiner un pot-au-feu ce week-end (si on ne l’a jamais fait) 🙂  Donc hop, on file sur Marmiton, on prévoit le temps qu’il faut et le bon matériel, et on s’arrange pour que personne ne nous dérange. (Au pire, on prépare un plan B, et si on le loupe, personne ne le saura jamais 😉 )

Résultat fort probable : Ce pot-au-feu sera délicieux, et surprendra agréablement votre petite famille.

Conséquence : « Cuisiner un pot-au-feu, check. »

Vous avez compris le mécanisme : Un très bon moyen de reprendre confiance en soi est donc d’agir, en se donnant mécaniquement la preuve et en expérimentant ce que l’on est capable de le faire. Personnellement, c’est comme ça que je travaille le regain de confiance en soi avec mes client.es…et ça marche !

Et au niveau professionnel ?

Et en particulier si vous envisagez un changement dans votre parcours ?

Bonne nouvelle : Vous avez la possibilité de préparer des pot-au-feu de toutes sortes, et tous les jours un peu : Refaire votre CV, remplir votre profil LinkedIn, passer un coup de fil a un client difficile, demander quelque chose qui compte pour vous à votre N+1, entretenir votre réseau, postuler à des offres d’emploi et gagner des entretiens, mener une enquête métier réjouissante, etc…

Alors, qu’allez-vous préparer à manger dimanche ? 😉

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Cet article a 3 commentaires

  1. Bravo Bérengère !
    😉
    Site (et sujet) très intéressant. Tes posts sont enrichissants sur le plan personnel. Il faudrait sans doute que je creuse un peu le sujet me concernant…
    En tout cas, bonne continuation.

  2. Bonjour Bérangère,
    J’apprécie votre parcours et votre approche très humaine, sans prise de tête ni ego démesuré. Bonne continuation à vous.
    Nathalie Giudicelli

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