Comment éviter le burn-out ?

Je reçois aujourd’hui Catherine Vasey, pour parler du burn-out, appelé aussi le syndrome d’épuisement professionnel.

Catherine est une spécialiste du burn-out, et va nous éclairer sur le sujet. Elle est auteure, psychologue, et accompagne le burn-out depuis 20 ans.

  • Elle accompagne des gens dans la guérison du burn-out, 
  • Elle accompagne les entreprises dans la prévention du burn-out et des risques psycho-sociaux.

Catherine, vous êtes passée vous-même par un burn-out ?

Oui, je pense que ce n’est pas pour rien que je m’occupe de cette problématique aujourd’hui.

J’étais à l’époque en fin de formation d’école d’infirmière, avant de devenir psychologue, et j’ai vécu un burn-out. À l’époque on ne parlait pas du tout de burn out, je ne savais pas ce qui m’arrivait. J’étais en échec dans mon parcours professionnel, et suite à ça, ça m’a posée question.

Après, en devenant psychologue j’ai pu mieux comprendre ce qui m’était arrivée. Et en travaillant en entreprise par la suite en tant que psychologue et dans la formation d’adultes, j’ai réalisé qu’il y avait beaucoup de gens qui avaient vécu un burn-out sans vraiment savoir ce qui leur arrivait.

J’ai commencé à travailler dans ce thème d’abord en donnant des cours de prévention, et après en tant que psychothérapeute j’ai pris en charge des personnes victimes de burn-out.

Je ne pouvais pas que travailler avec des individus uniquement à réparer les dégâts ou à les aider à prévenir le burn-out. Je devais aussi travailler avec les entreprises dans une prévention un peu plus globale, générale, ça me tient à coeur.

Sinon j’aurais toujours l’impression de faire le pompier! C’est pas la même énergie, et ça prend sens pour moi de travailler aussi avec les entreprises pour les aider à mettre en place une organisation du travail qui sera moins maltraitante pour les gens.

Bérangère : Ce mot maltraitant est important : ça ressort souvent dans les accompagnements que fais, de gens qui ont envie de changer de boulot, c’est en tous cas la perception qu’ils en ont.

Catherine : Certaines personnes oui, après il y en a d’autres qui ne voient pas de maltraitance, mais n’arrivent plus à suivre le rythme, qui ont un déséquilibre de vie. Le travail a pris le dessus, et ils n’arrivent plus à récupérer suffisamment pour faire face au stress au travail.

Qu’est-ce que le burn-out ?

En français, on dit épuisement professionnel. C’est un épuisement qui est dû au stress chronique.

Le stress en lui-même, c’est pas quelque chose qui est dangereux pour notre santé, c’est même très favorable, c’est stimulant. On peut vivre des moments de stress sans problème, sans que ça fasse de dégâts au niveau de notre organisme. Maintenant, on a deux soucis quand on vit le stress aujourd’hui, c’est que :

  • il est chronique, c’est  dire qu’il dure beaucoup trop longtemps que ce que naturellement on pourrait supporter
  • le stress prépare notre corps à agir physiquement  contre l’attaque ou la fuite, mais aujourd’hui dans la vie qu’on mène, on n’est pas assez en action physique. Donc on va comprimer/compresser la tension à l’intérieur de soi, et on n’a pas de moyens de laisser s’échapper cette pression à l’extérieur. On n’a pas assez de mouvement dans notre quotidien, qui va faire que l’on peut se défouler, lâcher cette pression à l’extérieur.

Avec les nouvelles technologies, le phénomène s’aggrave : Le pire c’est d’être coincé derrière un écran d’ordinateur à devoir faire des tâches qui sont très complexes intellectuellement parlant. Avec des deadlines courtes.

On est sous pression, et non ne peut pas bouger le corps. Donc c’est un désastre, parce que notre organisme ne supporte pas ces conditions, c’est très toxique.

Pourquoi entend-on parler de plus en plus de burn-out ?

Parce que les conditions de travail on changé ?

Parce qu’on sait mieux le détecter ?

Les deux. Les conditions de travail changent, notre vie quotidienne change. Le rythme s’accélère. Les nouvelles technologies font que le rythme est d’autant plus accéléré. Elles ont changé, fait disparaître certaines professions et en apparaitre d’autres. Et une des conséquences c’est l’effet d’urgence et d’accélération dans les délais à tenir. Ça nous force à devoir répondre beaucoup plus rapidement aux demandes. Et aussi à faire face à une surcharge d’information. Ça met du stress, de la tension qu’on doit supporter, et qui est supplémentaire par rapport à avant.

Et il y a aussi ce phénomène qu’auparavant, on ne parlait pas du tout du burn-out. Des gens vivaient le burn out mais ne avaient pas ce qui leur arrivait, et ne trouvaient pas l’aide adéquate. Aujourd’hui, le burn-out est plus visible, parce qu’on met les bons termes sur la souffrance.

Le burn-out est il moins tabou qu’avant ?

On en parle davantage, c’est plus ouvert, mais ça reste quand même tabou dans certains domaines professionnels. Et puis la majeure partie des gens qui vivent un burn-out, ils sont dans la honte, la culpabilité. Ils ne comprennent pas pourquoi ça leur arrive à eux, alors qu’ils ont toujours tellement bien travaillé. Ça reste quand même lourd et difficile. En ce sens là, on n’est pas encore sorti du tabou.

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Quels sont les signes qui annoncent le burn-out ?

Tout le monde est « à risque ». Il n’y a pas de profession ou un domaine professionnel qui serait moins à risque. Les risques sont différents en fonction des professions ou des domaines, mais il n’y a pas de poste à l’abri.

Quelle est la première chose à faire pour prévenir du burn-out ?

C’est se dire : je travaille, je suis actif, je suis engagée, donc je suis à risque de m’épuiser. Il ne faut pas que je me leurre en disant « moi je suis fort, ça ne va pas m’arriver ».

Comment prévient-on le burn-out ?

Il faut être vigilant aux signes de santé au travail

Savoir comment ça se manifeste quand je suis dans un bon équilibre ? Je vais être motivé, je vais avoir de l’énergie à disposition, je vais être disponible pour les autres, etc.

Puis aussi aux signes de déséquilibre

Ceux qui montrent qu’on entre dans une zone à risque. Ça va se manifester par de la rumination, des heures supplémentaires qui montent, je vais être plus susceptible, irritable avec mes proches, je vais dormir moins bien…

En général, les gens qui sortent d’un burn-out se sont adaptés à ces signaux. Ils se sont accoutumés, et c’est un piège.

Chacun d’entre nous devrait connaître 3 signaux d’alerte propre à lui-même, et qui annoncent qu’il entre dans une zone à risque, et qu’il doit prendre des mesures pour se préserver. Quand on est engagé dans son travail, parfois on va dépasser nos limites, ce qui est normal. Mais ce qui est dangereux, c’est quand on ne s’en rend pas compte.

Cela nécessite d’être à l’écoute de soi, et d’y avoir réfléchi à l’avance.

Par exemple : Si je suis l’autoroute à 130km à l’heure, je roule rapidement. Si il y a des travaux sur l’autoroute qui sont mal indiqués, on ne le verra pas. Quand il y a des signaux très clairs qui l’indiquent, on le sait. C’est pareil pour nous, on doit établir une liste de signaux très clairs et facile à détecter.

Que faire quand on tombe en burn-out ?

Renforcer la récupération d’énérgie

D’habitude, quand ça ne va pas bien, on se dit qu’il faut diminuer les sources de stress. Ce qui use, ou qui met sous pression.

Alors qu’en réalité, on a souvent moins de pouvoir d’agir sur diminuer ce qui est stressant, que sur « récupérer » l’énergie.

Quand on pense « prévention » ou  « guérison » du burn-out, il faut toujours penser à rétablir un équilibre, entre les dépenses d’énergie d’un côté dans des choses stressantes et usantes, et d’un autre côté, je récupère l’énergie quelque part, dans des ressources.

Les ressources souvent, se trouvent dans la vie privée : bien dormir, faire des sport, voir ses amis, pratiquer des loisirs qui plaisent, avoir de la joie, du plaisir…tout ça sont des choses qui vont nous aider à compenser le stress au travail.

Maintenant, ce qu’on peut voir aussi, c’est que dans le travail, heureusement, il y a des choses qui nous tressent, mais il y a aussi des choses qui nous redonnent de l’énergie : avoir un travail qui nous intéresse, qui réquisitionne mes compétences, qui me booste, qui me stimulent, j’ai des challenges qui me motivent…tout ça, ce sont des ressources.

Si je fais des tâches qui ont beaucoup de sens au niveau de mes valeurs, et que je me sens très utile, non seulement à la société mais peut-être à la population ou que sais-je, il y a les valeurs profondes qui sont remplies, et à ce moment-là, ça va me donner beaucoup d’énergie. Si je travaille dans une bonne ambiance d’équipe, que les collègues sont sympas, qu’il y a une solidarité… normalement ça aide à supporter la pression par ailleurs.

Donc on va toujours réfléchir non seulement à ce qui est pénible, mais aussi à ce qui va pouvoir compenser ça.

Donc la première mesure à prendre si on est en déséquilibre, c’est penser à comment je vais récupérer davantage. Autant dans la vie privée, que dans la vie professionnelle.

Et c’est mettre son attention sur les ressources. Et c’est un effort. Parce que quand on ne va pas bien, on va focaliser sur le problème, sur tout ce qui nous prend de l’énergie, ce qui nous stresse, là ou on rumine, on y repense et on n’est pas bien.

Et puis en fait, on doit avoir le mouvement inverse, se changer les idées, couper avec le travail, mettre son attention sur tout ce qui nous intéresse dans le travaille plutôt que sur ce qui nous pèse et ce qui est lourd.

Et puis par exemple bêtement être aussi un peu plus proche des gens avec qui on a une affinité sur le lieu de travail plutôt que ceux avec qui on a des conflits.

Temporairement on va mettre en place un certain nombre de choses qui vont nous aider à récupérer de l’énergie. C’est le principe de base.

Mettre en place une hygiène de vie stricte

La deuxième chose : on peut vivre des périodes de stress où on dépense plus d’énergie que l’on en récupère. Au-delà de 6 mois, ça devient dangereux. Si c’est en dessous de 6 mois, on peut se dire qu’on peut supporter ça.

Après, ça demande de prendre des mesures un peu draconiennes un peu comme des sportifs de haut niveau. Lorsqu’ils sont en compétition, ils vont recevoir des massages, ils vont bien dormir, ils vont bien manger, ils vont avoir une régularité, une hygiène de vie impeccable pour leur permettre d’avoir la meilleure performance sportive. On peut dire que c’est la même chose pour un travailleur, s’il est dans une période de surcharge. J’ai besoin de plus d’énergie à disposition, je dois alors aménager une hygiène de vie aussi impeccable. Protéger mon sommeil, donc avoir des heures régulières de coucher et de lever…toutes ces mesures là sont hyper importantes à mettre en place.

Cadrer le mental

Après, une chose aussi à laquelle on pense parfois peu : cadrer le mental. Cadrer les pensées, cadrer les ruminations. Cela signifie qu’on va dépenser énormément d’énergie en plus. On va se stresser de manière supplémentaire, si en dehors du travail, on pense au travail d’une manière négative.

« Je n’y arriverai jamais, je ne sais pas comment je vais faire avec ça… ». Quand on pense comme ça au travail et en dehors, c’est comme si on se stressait plus. Alors qu’on aurait besoin de se relaxer, et d’entrer dans une forme de récupération quand on est chez soi, ou dans notre vie privée.

Cadrer les pensées toxiques qui nous descendent, qui ne nous font pas du bien. Qui sont même peut être des scénarios catastrophes qui nous mettent sous pression, et puis cadrer toutes les formes du rumination.

Bérangère : C’est un vrai challenge, car quand on est engagé dans son job, que l’on a une valeur travail et une valeur loyauté qui sont fortes, c’est difficile de s’en extraire ?

Catherine : Oui et non, c’est peut être une fausse croyance, care c’est une histoire d’entraînement. Plus on s’entraine à passer d’une chose à l’autre avec notre mental, plus on s’entraine à décider sur quoi on veut mettre notre attention, plus ça va le faire facilement quand on en aura le plus besoin. Jamais on ne s’habitue à mettre notre attention de manière claire sur ce qu’on veut. On se laisse vagabonder. Donc on est sous stress, avec des préoccupations qui sont très importantes. Si on ne s’entraîne pas, on aura de la peine à mettre ça en place.

Cela demande de l’auto-discipline et de la détermination. Se dire qu’il n’est pas question que son travail prenne le pas sur sa vie privée dans sa tête.

Comment guérir du burn-out ?

Quel est le processus pour en sortir ?

Il y a 3 phases différentes, dans la guérison :

1.Remonter les énergies

C’est absolument indispensable quand on est complètement épuisé, on n’arrive même pas à réfléchir à comment aller mieux.

Les deux choses principales qui vont nous redonner de l’énergie : bien dormir la nuit, en aménageant les choses pour avoir un meilleur sommeil, et mobiliser le corps pour avoir des activités physiques la journée.

Parce que le stress nous prépare à une action physique, et que si on ne donne pas ça au corps, il va garder la tension à l’intérieur.

Donc il y a besoin, si possible dans la nature parce qu’on sait que la nature c’est très régénérant plus que si on est à l’intérieur.

Dans ce qu’on préconise dans les premières semaine sud traitement du burn-out, ça va être de faire une heure de marche ou de balade ou de sport, si possible à l’extérieur. Pour les non-sportifs, ça peut être faire du jardin. On n’attend pas une performance sportive, mais par contre, un mouvement quand même conséquent dans la durée. Une heure par jour minimum.

Et puis la chose très importante, c’est cadrer les ruminations si on est en arrêt de travail et qu’on se culpabilise d’être en arrêt, on se stresse toujours et encore . C’est contre productif, on dépense encore de l’énergie. Donc il faut aussi être discipliné. C’est imprimant de calmer son esprtit le mieux possible, que l’on puisse se recentrer sur soi-même et mettre en place les pratiques qui nous aident à récupérer de l’energie.

2.Comprendre ce qui s’est passé

Le burn-out n’arrive jamais a cause d’un seul facteur. Il y a toujours une multitude de facteurs différents. Ils peuvent appartenir au poste de travail, à l’organisation de l’entreprise qui serait toxique. Il y a aussi des facteurs qui appartiennent à l’individu, ou certaines attitudes, ou certaines particularités qui vont faire que, c’est lui qui est toxique pour lui-même. Donc c’est important de bien comprendre tous les facteurs qui ont amené la personne à s’épuiser.

Et puis surtout, ces facteurs là, il va y avoir un plan d’action à mettre en place, de changement qu’on va devoir faire si on veut retrouver et guérir. Si on veut guérir, on ne va pas essayer d’être comme avant. Mais on va essayer d’être différent qu’avant.

Il ne faut surtout pas chercher le même équilibre qu’avant, les mêmes sensations.

Il faut chercher des choses différentes. Il doit y avoir des changements, sinon il y a un fort risque de rechute.

3.Le retour au travail

On n’attend pas de guérir pour retourner au travail. C’est POUR guérir, que j’ai besoin de retourner au travail.

Ça veut dire que c’est le travail qui va, dans cette dernière phase, réhabiliter la personne. Elle va pouvoir être en pratique des choses qu’elle a apprises et qu’il faut qu’elle change. Et puis le fait de nouveau dans le stress, dans les choses à fair, etc, va la renforcer.

Donc le retour au travail est très important. C’est un moment qu’il faut, bien sûr, très bien préparer. Il y a des mesures à prendre. Après, il faut être bien accompagné, parce qu’il y a un enjeu : la majeure partie de mes patients, 80% qui ont vécu un burn-out  grave, vont retourner au même poste de travail, dans les mêmes conditions difficiles, et ça tient la route.

Cela signifie par chance, qu’on a une marge de manœuvre intérieure. On souhaiterait que les conditions extérieures changent, mais si on ne peut pas changer ça, qu’on en a pas les moyens, de changer toute une organisation d’entreprise, on peut, heureusement, changer un certain nombre de choses au niveau individuel, qui font que l’on va mieux supporter certaines conditions de travail.

Par qui se faire accompagner pour le burn-out ?

Il faut trouver la bonne personne. Une personne qui n’est pas dans un accompagnement analytique, mais plutôt dans un accompagnement très concret et pratique. Il faut que ça réponde immédiatement à un certain nombre de mesures qu’il faut mettre en place.

Quelqu’un qui guérit d’un burn out, il n’est pas en train d’attendre la guérison, mais va plutôt se mobiliser énormément pour aller mieux. Donc il va devoir amener des changements.

Souvent, les gens sont très engagés dans leur traitement, parce que c’est grâce à eux-mêmes qu’ils vont guérir.

La formation n’est pas très importante. Ce qui est important, c’est que dès la première séance, on peut voir si le professionnel il est adéquat. Normalement, on doit pouvoir avoir une sorte d’évaluation de ce qui se passe pour nous (y’a-t-il burn out ou pas ? quels facteurs principaux nous ont amené là ?) et ressortir avec un certain nombre de conseils à suivre, de choses à changer, à aménager, qu’on va devoir mettre en place dès la séance suivante.

Une souffrance importante d’un burn-out, c’est le sentiment d’impuissance.

Les gens se sont battus contre l’épuisement, ont aménagé des choses, trouvé des solutions, et ça n’a pas marché. Donc ils se sentent de plus en plus impuissants.

Ils ont donc le sentiment de perdre le contrôle. L’une des priorités dans l’accompagnement, et moi dès la première séance j’ai cette responsabilité-là, c’est d’amener des choses à faire pour la personne, pour qu’elle puisse déjà trouver aussi un sentiment de son pouvoir d’agir.

Ça parait très simple, mais c’est hyper-important. Le processus de guérison va passer par un certain nombre de priorités, une progression dans les étapes.

Et puis si, par exemple il y a un professionnel qui prendrait trop de temps dans l’anamnèse, dans les questions qui vont se poser, avant de finalement en venir au bout d’un mois de traitement à quelques solutions, c’est dommage. Parce que là, c’est trop long. On peut amener des choses rapidement et concrètement.

Donc la formation du professionnel n’est pas forcément déterminante. Le déterminant, c’est la sensation qu’on a dès la première séance : est-ce-que ça répond à mon besoin, ou pas ? On le sait en s’écoutant.

La consultation à distance est elle possible dans l’accompagnement du burn-out ?

Certains collègues le font. Moi j’ai écrit des ouvrages, sur comment sortir du burn-out, ou je donne des indications concrètes et pratiques pour sortir du burn-out. À mon avis ça ne peut pas remplacer un professionnel, mais ça peut être un bon complément si la prise en charge n’est pas complètement adéquate.

Les ouvrages de Catherine Vasey :

Burnout : le détecter et le prévenir : Etes-vous en burn-out sans le savoir ?

Comment rester vivant au travail – Guide pour sortir du burn out

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