Changer de travail : Faut-il prendre ce risque ?

Tu es actuellement animée (ou rongée ?) par tone envie de changer de travail, de métier, de chef, de collègues.

Ton regard a changé avec l’arrivée des enfants, ou à force de les voir grandir. Et tu constates que le fossé ne fait que de se creuser, entre ce qu’il te faudrait professionnellement, et ta réalité.

Alors pourquoi ne pas TOUT changer ?

Tu rêves de quitter ton entreprise.

Ou même d’en créer une. Pour plus de liberté, d’autonomie. Travailler à la maison, le rêve ! ^^

Et tu es en train de te prendre la tête dans tous les sens, et de tes poser 1000 questions pour envisager, mesurer, anticiper le «risque à prendre» (et accessoirement, pouvoir le «vendre» à ton/ta conjoint(e) ensuite…).

Pourtant, donner ta démission, négocier une rupture conventionnelle, créer ta boîte, ou prendre un congé sabbatique… ça n’est pas l’envie qui te manque…  Mais tu n’agis pas.  Tu es maman, quand même. Tu ne peux plus balancer ta dem’ et advienne que pourra !

Dans l’environnement «incertain» dans lequel on trempe, où le climat médiatique ne nous encourage pas vraiment à avoir confiance en l’avenir, on a toutes les bonnes raisons de mettre nos idées et initiatives au congélateur, en attendant un nouveau printemps pour l’économie et l’emploi dans notre pays… (même si les indicateurs redeviennent franchement verts)

Si la prise de risque rime pour toi avec «danger», elle peut rimer aussi, si tu le veux bien, avec possibilité, avec opportunité, avec fierté, avec heureuses surprises.

Working-mamans, prenez des risques, pour trouver mieux !

Oui, tu penses que ça n’est pas vraiment le moment pour toi de «prendre des risques», notamment sonnants et trébuchants :

Tu as l’emprunt de la maison à rembourser, un niveau de vie qui ne t’oblige pas à compter dans le détail, qui te permet d’avoir des loisirs sympas, et qui t’apporte confort et tranquillité.

Finalement parfois, tu te dis que tu n’es pas trop mal lotie. Une jolie tribu, la voiture adaptée, et la maison qui te convient.

Et que tu y es bien, dans ta zone de confort.

Rien ne peut nous y arriver de spécial, (et c’est bien ça le problème…).

vous n’êtes pas trop mal lotie. Une jolie tribu, la voiture adaptée, et la maison qui vous convient

Alors que «prendre des risques», c’est aussi créer les conditions pour qu’il puisse nous arriver quelque chose de mieux. Il y a d’ailleurs une super citation d’Einstein que je vois régulièrement revenir dans la twittosphère, qui est :


« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

La prise de risque est liée à une opportunité

Le risque est directement connecté à la notion d’opportunité.

Une opportunité professionnelle qui ne comprend pas de notion de risque ne t’apportera rien (de plus).

Exemple pour ta recherche d’emploi : tu postules toujours dans la même branche, dans le même métier, pour le même type de poste. Oui, ça te rassure et tu te dis que c’est là que tu as tes chances, puisque tu «sais faire».

Quiz spécial maman

« Es-tu (réellement) prête à changer de vie professionnelle ? »

Je fais le test

Sauf qu’alors, tu manques l’occasion de développer peut-être une nouvelle aptitude.

De découvrir que tel nouvel environnement de travail te va bien, et te procure de la joie.

De constater que finalement tu es bien plus compétente que ce que tu pensais.

De trouver une nouvelle organisation de travail plus working-maman friendly.

Ou tout autre truc chouette sur toi-même, que tu n’aurais pas pu découvrir si tu avais pris un poste niché dans ta zone de confort (poste sur lequel d’ailleurs, tu risques de t’ennuyer à la longue…)

Le risque est lié à une opportunité, et à un bénéfice. Le risque, c’est juste le coût de ce bénéfice. Et permet de propulser sa vie professionnelle en avant.

Prendre des risques est donc un bon moyen de propulser sa carrière en avant

En qualité, je veux dire.

Changer, c’est s’enrichir, enrichir son «offre». Soit l’ensemble de ses talents/expériences/compétences, réalisations, etc.

innover, s’adapter, être «disruptive»

Et c’est apprendre à changer.

Ce qui est LA nouvelle compétence à la mode (et qui risque de durer). On demande aux nouveaux managers de savoir changer, et de savoir faire changer les autres.

Voilà donc une bonne occasion de valoriser ce savoir-faire, auquel tu n’échapperas pas.

Ça marche pour tout type de salarié, et aussi pour les entrepreneurs : rien de nouveau, le marché est aussi tendu pour toi. La réussite de ton activité, c’est la prise de risque : innover, s’adapter, être «disruptive».

Sinon tu deviendras vite obsolète.

Parce que la demande évolue de plus en plus vite. Les concurrents sont là, et l’environnement technologique avancera peut-être plus vite que toi.

En plus, le client est caméléon. Soyons donc OK avec le «changement way-of-life» :))

C’est quoi un bon niveau de prise de risque ?

Là tu te dis, mais comment je fais ?

Déjà que j’ai l’impression de courir tout le temps.

Bien entendu, je ne t’encourage pas à t’engager les yeux fermés, au nom de ton développement de carrière, dans un poste clairement surdimensionné pour toi, ou à investir toutes tes économies dans une nouvelle machine folle sans «avoir un plan».

Prendre le risque de changer de vie professionnelle, ça s’étudie, ça se teste, ça se jauge, et donc ça se dédramatise.

L’idée n’est pas de prendre des risques à tout prix. L’idée est de prendre un peu de risque chaque jour, et d’explorer ces risques pour mieux les apprivoiser.

Rendre l’inconnu plus connu, un pas après l’autre

Le résultat ? A la fin de l’année, on aura poussé 365 fois la cloison.

Et forcément, on aura gagné plus d’espace… on aura grandi.

Quand on est dans cette dynamique, et tu peux facilement le tester, on booste sa confiance en soi… Et moi, je suis intimement convaincue que la recette de la confiance en soi, c’est un mix entre connaissance de soi et ACTION.

Même petite, l’action.

Fais frémir, fais trembloter, mais fais-le chaque jour.

Quel est le premier pas que tu vas faire ?

Tu es maman, et tu cherches un accompagnement pour t'aider à choisir ton prochain projet professionnel ?

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Cet article a 6 commentaires

  1. Simple idée

    Très bon article. J’adore la synthèse ACTION + EXPERIMENTATION + CONNAISSANCE DE SOI = CONFIANCE EN SOI
    Mais je rajouterais à cette synthèse ACTION + EXPERIMENTATION + CONNAISSANCE DE SOI = CONFIANCE EN SOI ET MATURITE ^^

    1. Merci pour cet ajout, effectivement, le gain en confiance accompagne souvent la prise de maturité, et vice-versa 😉

  2. Merlin-Leclercq

    Après avoir élevé mes enfants, j’ai décidé de me lancer à la recherche d’un emploi. La première étape : m’assurer du soutien de mon entourage car cela implique un changement de rythme pour chacun. Ensuite, j’ai évalué mes compétences professionnelles et ai cherché un domaine porteur dans lequel je pourrai m’épanouir. Ensuite, j’ai décidé de me former. Le tout a porté ses fruits : j’ai trouvé un CDD de 6 mois rapidement afin de pouvoir mettre en pratique mes nouveaux acquis.
    Vous avez raison de dire que prendre des risques, cela se prépare. Mais ensuite c’est tellement grisant de démarrer quelque chose de nouveau. C’est l’épanouissement qui apparait et cela se reporte sur l’entourage.
    Très bon article qui synthétise bien la démarche.

    1. Merci Florence, et bravo ! Vous donnez du courage et de l’espoir à ceux qui cherchent par où commencer 😉

  3. Eric

    Merci et bravo Bérangère pour cet excellent article; une véritable bouffée d’oxygène au milieu d’un entourage qui trop souvent nous « tire vers le bas » alors qu’au fond de nous on sait bien qu’il est bon pour nous de rebondir (ne serait ce que pour voir « autre chose » dans sa vie, ou tout simplement remettre le compteur « à zéro »). Un petit pas après l’autre me semble la bonne recette; laquelle est bien connue des hauts-montagnards qui souhaitent arriver au sommet (c’est à dire atteindre leur objectif), quand il règne un manque d’oxygène du fait de l’altitude.

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