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Maryline était responsable marketing dans une multinationale. Après un burn-out, elle a décidé de changer de vie, et de se reconvertir en lançant son entreprise dans la sophrologie, en ligne, et à destination des femmes actives.

Dans notre échange, on parle de :

  • Vivre sa vie professionnelle en pilote automatique
  • Burn out
  • Des croyances de la « bonne mère », qui nous empêchent de vivre notre meilleure vie
  • Du coaching qui l’a aidée dans sa transformation
  • De sa formation et de son parcours pour devenir sophrologue
Reconversion vers le métier de sophrologue ? Maryline témoigne !

Bérangère : Bonjour Maryline, je suis ravie de t’accueillir pour que tu nous partages ton super témoignage. J’espère que ton parcours va inspirer un maximum de monde. Beaucoup de working mamans se posent la question d’une reconversion vers les métiers du bien-être. Ce qui va être intéressant dans notre entretien c’est de voir les étapes par lesquelles tu es passée, ce qui t’a aidé, les freins que tu as pu rencontrer, etc.

Que faisais-tu avant de te reconvertir dans la sophrologie ? Qu’est ce qui s’est passé pour toi ?

Maryline : J’étais responsable marketing dans une multinationale américaine. On peut dire que sur le papier j’avais tout pour être heureuse : un poste avec un salaire confortable, des collègues avec qui je m’entendais bien, un manager qui me faisait confiance, …

C’était une course à la productivité

Dans la pratique, je n’étais pas vraiment heureuse parce que ma société, comme beaucoup d’entreprise, passait de restructuration en restructuration. Ça demandait beaucoup d’adaptation, voire de la sur-adaptation à de nouvelles méthodes de management.

Au fur et à mesure, je me suis rendue compte que ce que l’entreprise attendait de moi ne me correspondait plus. C’était une course à la productivité : toujours plus, toujours plus vite, parfois au détriment de la qualité, …

Je ne me reconnaissais plus dans ça, j’étais devenue un petit robot. Je sentais que je m’éloignais de qui j’étais. Mais j’avais tellement de croyances limitantes et de peurs ancrées en moi, que je me disais : « c’est comme ça, il faut continuer d’avancer ».

Quelles étaient les croyances qui t’empêchaient de changer ta situation professionnelle ?

Maryline : J’avais un gros frein au niveau financier. C’était très confortable d’avoir un salaire qui tombait chaque moi. On nous dit tellement qu’avoir un CDI est une chance, que quitter ce confort-là me semblait impensable. Cette insécurité financière était forte, parce que je suis maman divorcée de 2 enfants qui font des études supérieures.

J’avais une grosse croyance limitante qui était qu’une bonne maman se doit de financer les études de ses enfants. J’étais bloquée par tout ça. Donc même si je sentais que je m’épuisait et que physiquement ça n’allait pas, je trouvais toujours une excuse pour ne pas voir que je vivais un mal-être.

Combien de temps a duré cette sensation de mal-être dans ta vie salariée ?

Maryline : J’ai quitté mon entreprise en fin 2019. J’ai fait mon burn out en début 2019. Mais ce mal-être durait depuis au moins 3 ou 4 ans.

J’essayais de trouver un équilibre autre. J’ai exercé la sophrologie avant de quitter mon entreprise et j’ai adoré ça. Du coup, j’ai essayé d’aller chercher dans cette pratique tout ce que je n’avais pas dans mon job salarié. Ça m’a permis de retrouver du contact humain et du sens, mais ça n’a fait qu’accentuer ma fatigue et m’a conduite à l’épuisement car je cumulais les deux.

J’ai découvert la sophrologie avant de quitter mon entreprise et j’ai adoré ça.

A force de ne pas écouter les signaux que mon corps m’envoyait, il m’a tout simplement dit stop. J’ai commencé à avoir des douleurs dans la poitrine et dans l’épaule. Je suis allée voir un médecin qui a diagnostiqué un petit problème cardiaque. Il a vite compris que c’était lié à un épuisement général.

Même quand j’étais arrêtée je ne voulais pas reconnaître que j’étais en burn-out. C’est seulement quelque jours après que tout s’est effondré : je n’arrivais plus à me lever ni à m’alimenter.

Comment a réagi ton entourage à ce burn out et à ton mal-être professionnel ?

Maryline : Mon entourage proche savait que ça n’allait pas, mais j’étais quand même très forte pour cacher les choses.

J’étais très contente d’être bien entourée au moment du burn out. Mes amis et mes enfants ont fait bloc autour de moi. C’est ce qui m’a permis de reprendre pied petit à petit.

Petit à petit j’ai commencé à aller un peu mieux et à pouvoir refaire fonctionner mon cerveau normalement. C’est là que je t’ai rencontrée pour m’aider à bâtir mon nouveau projet professionnel !

Ce burn out a été très difficile à vivre et je ne recommande à personne de passer par-là, mais il m’aura tout de même obligée à me poser pour me poser les bonnes questions.

Je savais qu’il fallait que je me fasse aider pour changer ma vie professionnelle, parce que j’avais des croyances limitantes très ancrées. Même si j’avais travaillé sur mes envies, mes motivations et mes besoins, ce n’était pas suffisant.

Tu te voyais à un moment rester dans ce métier, mais dans une autre entreprise ?

Maryline : Pendant longtemps oui. Quand je me suis posée les bonnes questions j’ai réalisé que ça n’allait pas changer grand chose. C’est le fonctionnement de l’entreprise qui ne me correspondait plus. J’avais envie d’être dans l’aide, le partage et l’échange, et ça ce n’est pas possible dans le monde de l’entreprise.

Comment "trouver sa voie" en 3 étapes ? - spécial maman -

La réponse dans ma conférence-phare, enregistrée pour toi

  tes informations restent confidentielles.

Comment tu as trouvé l’idée de te reconvertir dans la sophrologie ?

Maryline : La sophrologie est entrée dans ma vie il y a plus de 10 ans. Une de mes profs de sport était également sophrologue. A l’époque, je m’intéressais déjà au développement personnel parce que je n’étais pas bien dans ma vie de couple. J’ai voulu essayer la sophrologie pour travailler sur mon mal-être relationnel : j’ai donc rejoint des séances de groupe.

J’ai réalisé que la sophrologie était un outil de développement personnel très puissant.

La sophrologie m’a apporté de la confiance en moi et surtout de la connaissance sur mon fonctionnement : mes forces, mes ressources internes, mes envies.

La sophrologie m’a apporté de la confiance en moi et surtout de la connaissance sur mon fonctionnement : mes forces, mes ressources internes, mes envies. Cette discipline m’a aussi permis de dépasser une autre croyance limitante que j’avais, qui était : « je m’occuperai de moi quand mes enfants seront grands ».

Pendant 2 ans, je me suis vue prendre confiance en moi et j’ai vu les autres évoluer aussi. J’ai réalisé que la sophrologie était un outil de développement personnel très puissant.

Comment tu es passée de pratiquante régulière à la sophrologie professionnelle ?

Maryline : Après 2 ans de pratique en groupe, j’ai cherché une école de sophrologie. J’ai fait ces études-là, mais ce n’était pas pour en faire mon métier au départ. J’étais limitée par cette idée qu’on ne pouvait pas en vivre.

Mes études ont duré 4 ans. Au début je n’osais pas le dire dans mon entreprise. Et puis finalement je voyais tellement de gens en souffrance autour de moi que j’ai dit à mon manager que j’étais sophrologue. Du coup j’ai commencé à donner des séances de sophrologie dans mon entreprise pour aider les salariés.

Comment tu t’es lancée à ton compte en tant que sophrologue ? Raconte-nous ta reconversion !

Maryline : J’ai sauté le pas suite à mon travail avec toi. On a étudié ensemble toutes les pistes possibles, en essayant au début de respecter mes peurs. Je me souviens d’une piste pour apaiser mes insécurités liées à l’argent. On avait pensé à garder un emploi salarié à mi-temps pour m’assurer un minimum de revenu fixe, tout en exerçant la sophrologie le reste de la semaine. Je suis beaucoup à l’écoute de mon intuition et au fond de moi je me disais : « je vais juste reproduire ce que je connaissais déjà et qui n’a pas fonctionné ».

Ce que j’ai aimé c’est qu’on a vraiment étudié ensemble toutes les pistes les unes après les autres. A chaque fois j’écoutais mon ressenti pour savoir si c’était la bonne. Jusqu’au moment où on s’est dit que j’allais me lancer dans la sophrologie à temps plein. Comme j’avais peur d’attendre dans un cabinet que les clients sonnent à ma porte, on a eu l’idée de créer des accompagnements en ligne en sophrologie.

Parle-nous du fruit de ta reconversion ! Qu’est-ce que tu as créé ?

Maryline : J’ai créé ma propre société qui s’appelle Actives et sereines. Je propose des offres d’accompagnement en ligne et j’aide les femmes actives en quête de sens à retrouver la sérénité et un équilibre de vie professionnel, personnel et familial. Pour cela, je mets à disposition de mes clientes des techniques simples de sophrologie et des outils de développement personnel que j’ai testés sur moi et qui ont fonctionné.

Je leur transmets ces outils pour qu’elles apprennent à prendre soin d’elles. Parce qu’en fait, quand on a une vie de femme active du matin au soir, on vit à 200 à l’heure et on oublie de prendre soin de soi. On puise beaucoup dans nos réserves d’énergie et on oublie que ces réserves ne sont pas inépuisables. Il est essentiel de prendre le temps de recharger les batteries régulièrement.

J’ai créé ma propre société qui s’appelle Actives et sereines.

C’est un accompagnement qui va au-delà de la pratique de la sophrologie finalement ?

Ce que je souhaite vraiment pour mes clientes c’est qu’elles découvrent qui elles sont au fond d’elles-mêmes.

Oui, parce que je les accompagne aussi pour qu’elles prennent confiance en elles. On fait un travail d’introspection pour qu’elles arrivent à déterminer quelles sont leurs forces et leurs zones de brillance.

On a toutes ces ressources en nous. Mais elles sont parfois tellement enfouies sous des peurs et des croyances limitantes qu’on n’arrive plus à les percevoir.

Parfois, les personnes que j’accompagne ne les connaissent pas et on apprend à les découvrir ensemble. Prendre conscience de ses ressources internes, ça permet de dépasser ses peurs pour atteindre ses objectifs.

En dernier-lieu, j’aide aussi mes clientes à s’affirmer. C’est super important de définir ses priorités en fonction de ce que l’on souhaite et pas en fonction de ce qu’on attend de nous. J’étais typiquement le type de femme qui fait ce qu’on attend d’elle. Sauf que quand on fait ça, le résultat c’est qu’on passe à côté de sa vie.

Ce que je souhaite vraiment pour mes clientes c’est qu’elles découvrent qui elles sont au fond d’elles-mêmes.

Ce que j’entends c’est que dans ton activité de sophrologue, ce qui vient en filigrane ce sont les temps de recharge, les moments où on se ressource, c’est ça ?

En sophrologie on utilise beaucoup de techniques de relaxation et de respiration.

Maryline : Tout à fait. En sophrologie on utilise beaucoup de techniques de relaxation et de respiration. Ce sont vraiment des petits temps qui permettent de se détendre et de repérer les signaux d’alerte que nous envoie notre corps.

En tout cas je te sens super alignée avec ta nouvelle activité. Peux-tu nous parler aussi de ce qui a été difficile dans ta transition vers la sophrologie ?

Maryline : Ce qui a été difficile pour moi, c’est que j’étais vraiment engluée dans mes peurs et mes croyances. Du coup il a fallu que j’accepte de les regarder en face et de les détricoter.

Je me sentais bloquée alors que la réalité est pleine d’options.

J’ai une anecdote par rapport à la croyance que j’avais selon laquelle une mère doit pouvoir payer les études de ses enfants. Quand j’en ai parlé avec les miens, ils ont été les premiers à me dire que c’était faux. Ils étaient confiants parce qu’il existe plein de solution pour financer des études : l’alternance, les prêts étudiants, les petits boulots, etc. Je me sentais bloquée alors que la réalité est pleine d’options.

On se limite nous-mêmes, parce que dans la réalité ce n’était pas du tout ce qu’ils attendaient de toi.

Maryline : Mes enfants, ce qu’ils attendaient de moi c’est que je sois épanouie. Ils ne voulaient pas que je sois une maman qui s’épuise au travail. Et maintenant ils sont super fiers de mon parcours.

C’est génial ! Tu nous a parlé de tes difficultés, qu’est-ce qui au contraire t’a facilité le passage vers ta nouvelle vie dans la sophrologie ?

Maryline : Déjà il y a eu le travail d’introspection que j’ai pu faire seule d’une part. J’utilisais les outils à ma disposition de sophrologie, de méditation, etc, pour identifier ce qui me plaisait et ce qui me motivait.
Mais pour moi ce n’était pas suffisant. Il me fallait vraiment un regard extérieur.

Ce que j’ai aimé avec Le Bilan de Confiance®, c’est ce que ça m’a permis de confirmer et d’approfondir des intuitions que j’avais eu en travaillant toute seule. Grâce à tes outils de coaching et à ta méthode, j’ai été confortée dans l’idée que j’étais bien alignée.

Et quand on est alignée, tout se met en place. On entre dans une belle énergie et les choses qu’on pensait compliquées à surmonter deviennent fluides.

Le Bilan de Confiance®

Tu peux retrouver Maryline sur son site Actives et Sereines et sur son compte Instagram.

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