Comment gérer les personnalités toxiques au travail (et ailleurs) ?

(👉🏼Dans cet article, je vous parle des différentes stratégie de communication, qui vous aideront à gérer une relation toxique au travail au quotidien. Mais si vous cherchez une solution pour sortir de cette situation (quitter l’entreprise, saisir les instances concernées pour vous défendre, cliquez plutôt directement ICI )

Il était une fois, dans un pays lointain, une jeune fille connue pour son caractère et ses valeurs bien trempées : Travail, loyauté, engagement.

Elle poursuivait un projet pro motivant, dans une entreprise où tous les ingrédients étaient a priori réunis pour donner du sens à son quotidien : supers produits, perspectives de carrière sympas, conditions de travail archi-confortables…

Un jour, arriva dans  son groupe de travail, une vilaine-sorcière manager, en panne de communication, et à la posture relationnelle douteuse.

Le quotidien de l’équipe est alors devenu infernal : Attaques personnelles, dévalorisations, humiliations, jeux de pouvoir, climat de terreur, et manipulations individuelles.

MAIS tous les membres étaient quand même forcés de travailler ensemble sur un projet corporate et important.

Après quelques mois d’existence, au rythme des pleurs, des non-dits, des claquages de porte à chaque réunion, le groupe a rendu (sans plaisir) un travail moyen, et très mal payé au regard des préjudices individuels subis par chacun en termes d’estime de soi.

Le problème, c’est que petit à petit, la jeune fille avait perdu le goût de travailler dans cette boîte. Son job avait perdu tout sens, ne la nourrissait plus.

Elle en était même venue à douter de ses compétences, et à perdre confiance en elle.

Elle ne pensait plus qu’à une chose : CHANGER DE JOB !

Fuir. Prendre l’air. Ouvrir une chambre d’hôtes dans le Gers, travailler dans un salon de thé, refaire son CV et postuler chez Biocoop, n’importe quoi mais PARTIR D’ICI !!

Cette jeune fille, c’était moi, il y a longtemps.

Je crois que c’est la seule fois où j’ai rencontré ce type de personne dans ma carrière en entreprise (j’ai eu de la chance que ça n’arrive qu’une fois d’ailleurs, car souvent ce sont des schémas qui se répètent).

Par contre, des « systèmes de management tout entiers » qui se sont révélés toxiques pour moi, ça oui, j’en ai connus plein (j’entends par « systèmes » l’ensemble RH/N+1/N+2/us et coutumes/culture d’entreprise)

Mais c’est peut-être vous aussi ?

 

Peut-être que votre envie de changer de travail est causée par la rencontre d’une personne de ce type ??

De son côté, j’ai un recul de quelques années, maintenant, depuis cette histoire.

Et c’est une situation que je rencontre très souvent avec mes clients.es.

Donc voici quelques tuyaux pour  gérer ces personnalités toxiques.

Qu’est-ce qu’une personne au comportement toxique ?

 

Ma définition : une personne toxique (ou plutôt « au comportement toxique », car on n’est jamais toxique en « valeur absolue »), est une personne qui manipule et intimide son petit monde pour X ou Y raison psychanalytico-psychologico-je-ne-sais-quoi (et d’ailleurs on s’en fiche).

Sachez, pour mieux la repérer, qu’une personne toxique est en général égoïste, et choisit ses relations en fonction de leur intérêt à nourrir ses propres objectifs.

Elle a ce don de sur-stimuler votre capacité à vous défendre émotionnellement de ses comportements malsains, et vous pompe ainsi votre énergie.

En restant en relation avec une personnalité au comportement toxique dans votre environnement direct, votre patience, votre empathie, votre compréhension, votre bienveillance s’en trouvent abîmées.

La personne qui génère de la toxicité ne sait pas être dans une relation de manière désintéressée >> Parce qu’elle ne connait que les relations où c’est toujours le même qui donne, et c’est toujours le même qui prend (elle).

La personne qui génère de la toxicité ne connait que les relations où c'est toujours le même qui donne, et toujours la même qui reçoit (elle) Click To Tweet

Du coup vous n’êtes pas respecté.e. Vos limites ne sont pas respectées. Et ça créé du mal-être pour vous. De la remise en question.

Et à force, de l’épuisement.

Contre une personne toxique, que faut-il faire…

 

S’affirmer ?

 

Une autre grande spécialité des personnalités toxiques, est d’obtenir des faveurs d’un individu ou d’un groupe, par un comportement manipulatoire, opéré sciemment ou non.

Parfois en la jouant victime…et forcément, quand un individu se positionne en victime dans une relation, les autres, s’ils ne s’affirment pas, n’ont d’autre choix que de devenir ses persécuteurs ou sauveurs. Et ça c’est fatigant. Et ça n’est ni juste, ni sain.

Mais ça marche, alors tout le monde s’écrase pour éviter le débordement qui sèmerait la terreur à coup sûr pendant une bonne semaine dans le service…

Donc on subit, on se tait, on s’adapte, et on se colle la boule au ventre.

On déjeune un peu plus rapidement à la cantine pour être parti.e avant qu’elle ne vienne s’asseoir à notre table.

On prend l’autre aile du bâtiment pour aller se faire couler un café, histoire de ne pas passer devant son bureau.

On lui envoie des mails alors que son bureau est physiquement à 5 mètres de nous, juste pour éviter la confrontation…

On se débrouille, on prend sur soi, quoi…

« Prendre sur soi » ? Cette stratégie ne fonctionne qu’à court terme. Ça ne fera pas changer la personne.

Et vous savez quoi ? >> Ne comptez pas pour que la personne change, d’ailleurs : vous n’avez pas de prise sur elle.

Vous n’avez que la possibilité d’agir sur votre périmètre à vous, pour protéger vos limites et vos besoins.

Et ça passe par l’affirmation de soi. Dire « non ». Dire « je ne suis pas d’accord ». Dire « quand tu me dis ça, je ressens ça et ça n’est pas ok pour moi ».

Et le dire de façon honnête, non manipulatoire et assertive.

 

Refuser la relation ?

 

Et parfois, on fait tout très bien. On s’affirme très bien. On respecte les règles…et elles vous coupent la parole pour renverser la situation à leur avantage, et adopter un comportement persécuteur ou victime…Pour ne pas se faire piquer le pouvoir comme ça, non mais ! 🙂

Bref, une histoire sans fin.

Alors du moment que vous avez joué le jeu.

Que vous lui avez donné l’opportunité de s’exprimer clairement.

Que vous vous êtes exprimé.e sur un registre factuel et non jugeant.

Et qu’elle continue à vous mettre en inconfort, dites STOP.

Sortez de la relation, fuyez. Proposez-lui de plutôt de vous écrire. Reportez le rendez-vous. Rompez la communication, quoi.

Travaillez vos 50% de la relation

 

Comme je l’ai écrit plus haut,on ne peut pas agir pour les gens, et tenir la relation à bout de bras pour tout le monde.

Même si elle résout et assouplit beaucoup de situations, la communication assertive et factuelle ne peut pas faire de miracle du premier coup avec tout le monde.

Gardez à l’esprit qu’une relation à deux qui tourne mal, c’est 50% de la responsabilité qui revient à chacun.

Alors dans les 50% du travail relationnel qui vous incombent, tâchez de faire de votre mieux pour assouplir votre façon d’être affecté par ce qui ne fonctionne pas.

Communiquez au mieux de façon assertive quand vous avez la possibilité de le faire, pour faire votre job des 50%.

Et ne dépassez pas cette limite : Quand vous sentez un inconfort physique (pression, mauvaise digestion, nausées, ou quelque soit la façon par laquelle se manifeste ce stress chez vous), dites-vous que la sonnette d’alarme est tirée, et stoppez la relation.

 

Et faites respecter vos limites !

 

Faire respecter ses limites , c’est savoir ce qui est acceptable pour soi.

Cela implique une bonne connaissance de soi, et une bonne estime de soi (qui vous aide à faire valoir votre droit au « confort relationnel », mais j’écrirai un article complet sur le sujet.)

 

Et votre projet professionnel, dans tout ça ?

 

En tous cas, si je n’avais qu’un seul message à vous faire passer : Ne VOUS remettez pas en cause à cause d’une relation qui dysfonctionne.

Il y a des personnes très fortes pour manipuler l’autre, le.la faire culpabiliser, le.la faire douter de ses facultés.

Mais ne doutez pas de votre valeur.

Ne doutez pas de votre légitimité, ni de votre place dans ce job, ni de votre place dans cette entreprise.

Peut-être que la situation est tellement pénible pour vous, que vous pensez à changer de job, je sais.

Cela arrive souvent, de vouloir changer de job à cause d’une relation qui dysfonctionne.

C’est dans le top 3 des sources de l’envie de changement, que mes clients rencontrent. Juste après la perte de sens, et l’ennui intellectuel sans évolution possible en interne.

Vous voulez maintenant sortir de cette situation toxique, mais comment faire ?

 

Sachant que votre niveau de confiance en soi est trop bas en ce moment, pour entreprendre quoi que ce soit…

Donc pour vous aider, je vais maintenant vous proposer de :

  • Y voir plus clair,
  • Vous rebooster,
  • Pour vous extraire de cette relation,
  • Et planifier les premières actions de votre changement de vie professionnelle.

> Comment ?

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29 réflexions au sujet de « Comment gérer les personnalités toxiques au travail (et ailleurs) ? »

  1. Encore un retour à la maison en ressassant une parole désagréable! Pourtant ma journée s’est bien passée, objectivement. Mais une parole suffit pour faire (re)surgir un goût amer et tout gâcher. Et même au bout de 13 ans, ça marche encore….
    Merci donc pour votre billet qui remet les pendules à l’heure et me permet de relativiser; en prenant chaque point un à un, je suis parvenue à me débarrasser de ce ressentiment. Je crois beaucoup en cette règle des 50%, que je m’applique à respecter. Au moins, je reste en accord avec moi-même et rien que cela rebooste mon estime de moi. En revanche, la solitude qu’engendre cette situation peut être grande et difficile à vivre, même 13 ans après.

  2. Je viens de prendre connaissance de l’article. Très intéressant.
    Je vis au travail avec ce genre de comportement. Une salariée au comportement toxique. C’est terrible!! Il est difficile d’être épanouis auprès d’elle, jamais satisfaite et amène tout le monde vers elle. Lors de nos réunions de cadre (je suis coordinatrice) je ne suis ni entendue, pi encore on me demande d’avoir les idées claires et d’être plus objective. C’est horrible!! Elle représente chaque élément cités ci-dessus et pourtant je suis la seule à l’observer, comment faire? Qui plus est, elle est déléguée du personnel et fortement soutenue par la hiérarchie (qui voit en elle un grand potentiel, c’en est presque inconcevable).
    Bref, je me vois donc dans le devoir de nouveau de me remettre en question, voir consulter un coach professionnel ou thérapeute pour que je puisse travailler dans la sérénité.
    Merci

  3. Cet article est vraiment très intéressant dans ce qu’il décrit précisément les personnalités toxiques qui jonchent nos vies professionnelles. Malheureusement, ces personnes sont rarement « déboulonnables », car difficilement « recyclables », et ont en réalité bien peu confiance en elles et surtout grandement besoin de reconnaissance. Ces 2 items expliquent le profil manipulateur de ces personnes qui ne peuvent travailler qu’aux côtés de personnes dites faibles et surtout les mettant en valeur d’une manière ou d’une autre.
    Amy, ne vous laissez pas déstabiliser par ce genre de personne, de surcroît en environnement professionnel et surtout, surtout, ne vous remettez pas en question. En tant que coordinatrice, si vous n’avez pas le rôle d’animatrice lors de réunion, prenez de la hauteur en observant, en écoutant et en prenant des notes…avec un léger sourire en coin…ça agace prodigieusement les toxiques… Fixez bien cette personne lorsqu’elle prend la parole et posez lui des questions par mail si elle « refuse » de vous entendre au cours de vos réunions. Mettez votre direction en copie de vos demandes mais surtout, restez toujours diplomate et factuelle. N’entrez jamais dans une polémique que ces personnes savent mieux que quiconque initier et gérer! En tant que manager, je suis en quelque sorte de l’autre côté de la barrière et dans l’obligation de gérer une salariée toxique, conforme en tout point à la description faite par Bérangère. Ces personnes sont avant toxiques pour elles-mêmes et souvent en situation de mal-être. Ne vous laissez donc pas « intimider » et affirmez plutôt votre position de manière plus « roublarde » si je peux employer ce terme, peu amène mais adapté à votre situation.
    Je vous souhaite de parvenir à prendre le recul nécessaire et surtout, au risque de me répéter, ne doutez pas de vous.

  4. Que j’aurais aimé en savoir autant il y a encore peu ! J’ai « bêtement » supporté tout cela pendant 2 ans en m’acharnant à ne répondre que par des faits objectifs et concrets, en dépassant largement les objectifs qui m’étaient assignés. Mais il ne sert à rien d’être de bonne foi face à des gens de mauvaise foi et face à des pervers. Mon supérieur hiérarchique m’a tellement démolie et j’ai tellement travaillé pour lui prouver que j’étais bien à ma place que j’en suis arrivée au burn-out et à la tentative de suicide… Arrêtée pour quelques mois, j’ai été licenciée pour désorganisation de service (MDR mais vrai !). In fine, j’ai longtemps cru que tout était de ma faute. Alors oui, 50% de la situation m’est imputable car j’ai inconsciemment acceptée de me laisser humilier et mal traiter. Je n’ai jamais réagi ouvertement quand je me faisais « massacrer » en réunion. En fait j’étais tétanisée et incapable de la moindre réaction de défense, comme un animal pris dans dans les phares d’une voiture la nuit . Mais maintenant j’ai pris du recul, j’ai fait le point, et il n’est pas encore né celui ou celle qui me fera de nouveau connaître cette situation !!! Je fais confiance à mon instinct maintenant et il est mon meilleur conseiller en matière de relations humaines. Quand mes warnings se mettent au rouge et que ça sonne dans mon ventre, c’est qu’il y a danger ! Je ne suis pas sûre qu’il existe une solution idéale avec les toxiques congénitaux, alors la meilleure des défenses reste soit l’attaque soit la fuite, tout dépend du niveau hiérarchique sur lequel se place la situation. En tout cas, je ne veux plus risquer d’y laisser ma vie, même pour un boulot si bien (ou mal) payé soit il !

    1. Leeloo, merci pour ce témoignage !
      Je lis que vous en êtes sortie plus forte, et que vous avez acquis cette nouvelle compétence précieuse, celle de savoir reconnaître vos propres limites !
      Bravo pour cette conclusion. Plein de bonnes choses à vous 🙂
      Bérangère

  5. Bonjour,
    Merci pour votre article que je découvre.
    Je vis cela dans la fonction publique. C’est l’horreur.
    Je commence à appliquer vos conseils.
    Eh bien à ma grande surprise cela fonctionne. Sur moi pas sur eux.
    Le scandale de ces situations inacceptables et condamnables c’est quelles sont connues de la médecine du travail aux ressources humaines et dans les « hautes sphères », avec des collègues complices et ou témoins.
    Et rien, il ne se passe rien. Oups pardon, si en fait la situation empire pour moi.
    Je suis abimée et usée.
    Très belle journée.
    Romane

  6. Bonjour Bérangère,

    J’étais justement à la recherche d’information sur les personnes toxiques.
    J’ai commencé depuis un mois un nouveau travail et je me retrouve dans le même bureau avec une personne toxique dont les humeurs gèrent notre quotidien ainsi que celui des autres services.
    Elle remet en doute toutes les compétentes professionnelles ( et pas seulement les miennes donc je prends de la distance avec cela mais jamais les siennes ) alors qu’elle-même ne les a pas, si ils font quelque chose elle repasse dernière pour vérifier…et ce n’est jamais bien fait ou ça l’est puisqu’elle a vérifié , dès que nous souhaiter changer quelque chose elle remet en cause les décisions, l’ autorité des responsables devant leur équipe, passe son temps à interrompre les gens quand ils travaillent pour pouvoir reprocher qu’ils n’avancent pas… Résultat une personne de l’équipe que j’ai récupérée décide désormais de ce qu’elle a envie ou pas de faire!
    Hier, j’ai osé le ton pour la première fois car elle a voulu faire une réunion pour dire comment gérer le travail de mon équipe(!) et j’ai eu droit au « … c’est toi qui t’emporte, je ne fais ça que pour rendre service »…GRRR

    J’en ai discuté avec mon +1 avec qui elle joue les cartes de la victime et persécutrice, douche écossaise assurée!
    Toujours overbookée, en plus personne ne l’aide, elle doit tout faire sinon rien n’est fait correctement , pour être dans les temps il faut qu’il donne son travail quotidien à faire aux autres …ou sinon elle tient tête et remet en cause son autorité, son travail, ses décisions …
    Elle a été rétrogradée de par son comportement et il a été embauché pour reprendre son poste. Il culpabilise, pourquoi?
    Résultat il est mal vu de tous car il laisse la situation perdurer et lui-même à des sautes d’humeur liées à cette situation dont il n’a même pas conscience.
    C’est épuisant et malsain pour tout le monde et lui le premier car en arrêt pour surmenage.
    Je rentre le soir en étant vidée de mon énergie et dangereux car je fais la route en étant au radar, la tête asphyxiée.
    J’ai déjà vécu cette situation et j’ai pu prendre de la distance sachant que j’avais la possibilité de m’isoler, de prendre de la distance au quotidien.
    Ici se n’est pas le cas …sauf le jour où elle fait du télétravail.
    Nulle envie de laisser perdurer cette situation. Je dois recevoir sous peu un PC portable et j’ai demandé un bureau… Et je me remets au sport et au yoga pour me détendre et évacuer le stress.
    Si rien ne bouge, je ne penserai qu’à mon bien-être en priorité. Je partirai

    1. Merci Nadia, pour ce témoignage.
      Effectivement, pas simple, et édifiant.
      Le sport et le yoga vous aideront à évacuer une partie des tensions.
      Mais n’hésitez pas à affirmer vos limites. Avez-vous déjà lu les ouvrages de Marshall Rosenberg ou Thomas d’Ansembourg, sur la communication non violente ? Pas mal, pour trouver des moyens de s’affirmer au quotidien en face de ce type de personne
      Bon courage 🙂

  7. C’est difficile de prendre du recul quand on vit tout ça. Je suis avec une collègue tres toxique qui déteste son travail avec beaucoup de haine.
    Comment supporter cela tous les jours….

  8. que faire d une personne toxique dans son entreprise puisque c est la liberté de communication pour les employés ….quand cela nuit à la bonne ambiance d une petite entreprise de cinq personne ..vous donnez vous ecoutez et elle n est jamais satisfaite par une malhonneteté tres habile elle est toujours victime et elle demande toujours plus cela devient ingerable …elle se croit dans son frigo dans l entreprise ét la formule n est pas exageree quand on en peu plus comment faire sinon qu ouvrir une porte dans l autre sens que celle qu elle a empreinter pour se faire embaucher ..

  9. Je suis dans cette situation avec une collègue de bureau qui se trouve au même niveau hiérarchique que moi. Elle change d’humeur plusieurs fois dans la journée, répond à peine quand on la salue, et j’en passe. Elle est aussi perçue comme une personne indispensable par la direction. Nous travaillons en équipe sur la réorganisation de l’équipe. C’est elle qui a été « désignée » par la direction pour rendre le travail, alors qu’elle est « débordée ». Elle a toujours beaucoup plus de travail que les autres selon ses dires, et quand cela ne va pas, ce n’est jamais de sa faute, mais de celle d’un tel ou d’un autre. Sur son document, mes tâches se résument à 4 lignes, quand les siennes prennent tout le reste de la page ! Quand je lui ai fait remarqué cela, elle a répondu qu’elle ne pouvait pas tout détailler ! Je suis tellement fatiguée, que j’en arrive à faire des erreurs. Je pars tous les matins la boule au ventre, me demandant de quelle humeur elle va être et ce qui va me tomber dessus. Il est impossible de lui parler (j’ai essayé), tout est remonté à la direction (déformé bien entendu, elle se pose en victime). Cela fait plus de 30 ans que je travaille, et c’est la première fois que je rencontre une telle situation. Je cherche un poste ailleurs, mais je n’ai pas eu de retour positif pour le moment.

    1. Bonjour Gwen, merci pour votre témoignage.
      Pas simple à votre, cette situation.
      MAIS il existe toujours des manières d’améliorer les choses.
      En cherchant ailleurs, vous avez peut-être trouvé la vôtre.
      Très bonne continuation à vous
      Bérangère

  10. Il 3 mois je me suis écroulé à mon poste, pour, initialement des douleurs insoutenables d épaule…. Diagnostic du médecin, burn out, puis psychothérapie, j ai erré pdt 2 mois pensant que je devais changer de job, faire une formation…. Puis un matin la cause de cet état à surgi de la profondeur de mon être, ramené à ma conscience… Une collègue arrivée depuis qq mois, avait mis en place insidieusement, une manipulation mentale pour que je quitte cet endroit pour reigner en maître. Je lui faisais de l ombre, elle devait se débarrasser de moi… burn out, hors circuit….. Déconnectée… Elle avait réussi… J ai pris conscience et j ai agi pour garder ma légitimité, j ai décidé de retourner à mon travail, ç est ma place.. revenir en pleine conscience pour me protéger.

  11. Bonjour
    Merci pour ce billet ! Je me sens moins seule… Mais je me dis que les choses ne changeront pas et on arrivera tous les jours avec cette boule au ventre.
    Que faire? Changer de travail mais c’est très difficile même avec de la bonne volonté…
    Je me sens comme dans une prison dorée où j’ai peur de craquer, à quelle sauce je vais être mangée, voilà mon quotidien

    1. Bonjour Vanessa,
      Je suis contente que le billet vous aide. Ne vous dites pas que les choses ne changeront pas, car vous pouvez les faire changer, vous faites partie de la solution 🙂
      Si vous choisissez de rester dans votre job, il existe des solutions pour mieux vivre cette relation.
      Et si vous choisissez de le quitter, il existe aussi des méthodes pour vous aider à trouver le bon job ailleurs.
      En tous cas, si votre quotidien vous créé de la souffrance, il va forcément vous falloir changer quelque chose.
      Je le répète, vous faites partie de la solution !
      Bon courage à vous, Vanessa

      1. Merci pour votre réponse!
        Mon job me plaît mais arriver tous les matins dans cette ambiance électrique avec des collègues « anciennes », qui ne changeront pas, c’est difficile. Quand elles ne sont pas là, je respire, pas de pressions, zen !
        Je n’ai que 32 ans, je sais que je peux trouver mieux, je reste positive, je peux faire toutes les thérapies, lire des forums, tant que je ne pars pas, le problème sera toujours là

        1. Super, que votre job vous plaise, c’est déjà une bonne source de satisfaction.
          Alors oui, vos collègues anciennes, vous ne les changerez pas.
          Par contre, vous êtes capable de changer votre façon de « recevoir » et de réagir à leurs réactions, et c’est une très bonne nouvelle.
          En revanche, quand vous dites « tant que je ne pars pas, le problème sera toujours là », ce n’est pas mon avis :
          Imaginez que vous changiez de boulot, et que dans la nouvelle entreprise, la situation soit la même, que feriez-vous ?
          Dans ce cas, en partant sans résoudre le problème, vous n’auriez fait que de le déplacer…

  12. Bonjour merci pour ce billet !
    la situation que je vis maintenant depuis deux ans ne s’améliore pas, plus aucune confiance en moi, l’impression d’être humiliée pour valoriser la « toxique » et … et … remise en question en vous lisant, ne serais-je pas moi même toxique pour elle puisqu’elle me perçoit comme une pleurnicharde qui se pose en victime .
    J’ai juste l’impression de me faire enterrer vivante par cette personne et je n’ai pas d’arme pour lutter. Je suis trop gentille, je n’ai pas envie de me battre pour avoir une place, ce n’est pas dans ma nature … Je tiens le coup, la tristesse et la colère qu’elle provoque en moi me donne juste envie de ne pas lacher pour lui prouver que je ne suis ni comme elle, ni une « pleurnicharde », j’ai juste une émotivité hors norme mais ça la toxique, les émotions, elle les refoule.

    1. Bonjour
      J’adore votre conte de fées, on dirait moi…
      J’ai aussi bien aimé le « prendre sur soi », il dure combien de temps celui-là ? Chaque matin dans ma voiture je pousse un grand cri pour évacuer le stress de la journée, car je me demande à quelle sauce je vais être mangée tous les jours…
      Quand elles ont 20 ans de boîte et moi, 3, c’est très difficile de s’imposer. Beaucoup sont passées avant moi, elles se sont toutes cassées les dents…

      Ah oui, que pensez vous du 2 poids 2 mesures, on dit à l’une et on laisse tout passer à l’autre…
      Heureusement que j’ai des enfants qui me font rester dans le job

      Bien cordialement

      1. Bonjour Vanessa,
        le « prendre sur soi » n’est pas indispensable. Tout dépend de votre objectif : si vous voulez conserver ce boulot malgré tout parce qu’il y reste néanmoins du plaisir, du sens ou des perspectives, alors vous allez devoir effectivement « faire avec », au moins un temps. Mais j’ai pour habitude de plutôt suggérer à mes clients des options de sortie de cette situation.
        Je vous invite à rejoindre l’atelier gratuit en ligne « Relation toxique au travail : Dois-je quitter mon job ? » >> il est accessible via ce lien

        1. MERCI pour votre retour.
          Non pas d’évolution, je reste cantonner aux mêmes tâches…
          Il est temps que je réfléchisse mais c’est tellement dur de retrouver un autre travail

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